Le fonds mondial

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Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a été créé en 2001 pour accroître considérablement les ressources pour lutter contre les trois maladies les plus tueuses au monde.

Il fonctionne sur un partenariat entre les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les personnes touchées par ces maladies. Il finance une large gamme d’activités relatives à la prévention, aux soins, aux traitements et au soutien des malades. Depuis leur création en 2002, les programmes financés jusqu’au 30 mai 2009 ont permis de mettre 2 300 000 personnes sous traitements contre le VIH.

2010 : une année cruciale pour l’avenir du Fonds mondial. Il lui manque 5 milliards de dollars pour continuer à financer ses programmes de prévention, de prise en charge et d’accès aux traitements pour au moins 3 millions de personnes qui en ont besoin. Le G8, constitué des 8 pays les plus riches du monde (dont la France) a pris des engagements pour financer le Fonds Mondial et permettre à toutes les personnes séropositives qui en ont besoin de bénéficier de traitements anti-VIH d’ici fin 2010.

La position de AIDES :

Une première action a été de rencontrer Monsieur Bernard Kouchner (ministre des affaires étrangères) et Mme Carla Bruni-Sarkozy (Ambassadrice du Fonds mondial) en Avril 2009, pour discuter de l’accroissement du soutien de la France à la lutte contre le sida, en augmentant sa contribution au Fonds Mondial, sans résultats malheureusement.

Suite à cette rencontre, AIDES, en se joignant à d’autres ONG, a participé activement au lancement d’une grande campagne de mobilisation appelée «Remind the Gap» en mai 2009. Les ONG demandaient à Bernard Kouchner de faire preuve d’audace en faisant instaurer par l’Union européenne et le G8 une taxe sur les transactions de change, qui pourrait générer 40 milliards de dollars par an pour le Fonds Mondial.

Il est trop tôt pour en faire le bilan à l’heure actuelle, mais nous ne relâcherons pas nos efforts !